C’est le 18 décembre dernier que l’INSEE a publié les populations de référence 2023 qui seront prises en compte pour les élections municipales de Mars 2026

Alors déjà vous aurez noté que la municipalité n’a pas publié ces chiffres sur le site de la commune . On se demande pourquoi ? 😂😂😂 . Mais que fait donc l’adjoint en charge de la communication ???
Bonne ou mauvaise nouvelle ?
On peut se réjouir de l’augmentation de la population qui est due a une augmentation des habitations et non a une augmentation de la natalité par foyer !!!😂
Cette augmentation va être salutaire pour les finances de la commune à moyen et long terme.
Le problème c’est que la population totale est passée au dessus des 500 . Et alors me direz vous ? Et bien c’est elle qui est prise en compte pour les dotations de l’Etat et on va perdre une partie de la DPEL (Dotation particulière « Elu local » qui est destinée à aider les petites communes à financer les charges liées aux élus locaux (indemnités , formations etc .. ) -> Perte de la majoration « communes de moins de 500 habitants « prévue par l’article L235-1 du Code général des collectivités territoriales (CGCT). La perte est estimée entre 2000€ et 4000€ /an selon les paramètres nationaux et le nombre d’élus indemnisés
Par contre il y aura une compensation effet « population » dans la DGF car l’augmentation de population génère mécaniquement des recettes supplémentaires dans la dotation forfaitaire de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement ) . Mais ça ne devrait pas compenser la perte . Donc à suivre …
D’autre part vous devez savoir que la population municipale est celle qui est retenue pour déterminer le nombre de conseillers au conseil municipal . Etant donné que cette population est de 495 donc inférieure à 500 , le nombre de conseillers sera comme aujourd’hui de 11 .
« En mars 2026, les citoyens élisent leurs conseillers municipaux. En application de la loi du 21 mai 2025, les élections municipales ont désormais lieu selon un mode de scrutin de liste paritaire dans les communes de moins de 1 000 habitants, comme c’est déjà le cas dans les autres communes. Cette évolution favorise notamment la parité et la cohésion dans les conseils municipaux.
Aujourd’hui, le mode de scrutin est identique dans les 25 000 communes de moins de 1 000 habitants et les autres. Les listes doivent être paritaires et respecter une alternance femme/homme. Le passage à ce mode de scrutin implique le dépôt de listes complètes de candidats et la suppression du panachage. Il n’est donc plus possible d’ajouter / supprimer des noms et de modifier l’ordre de présentation possible lors du vote.
Des dérogations pour tenir compte des spécificités des communes de moins de 1000 habitants
Afin de faciliter la constitution des listes dans ces communes, la loi a prévu une exception pour les listes candidates. En principe, chaque liste candidate doit comporter au moins autant de candidats que de sièges à pourvoir et au plus 2 candidats supplémentaires.
Par exception, dans les communes de moins de 1 000 habitants, la liste peut comporter jusqu’à deux candidats de moins que l’effectif légal du conseil municipal. «
Par conséquent chez nous ça sera 13 au maximum et 9 au minimum sur les listes électorales .





